Plein ciel

Dimanche 16 après une nouvelle ascension de la virgonaute ki a bien eu TLM puisque dans le monde crétin de mâles elle a su se faire adorer ossi par les Musulmans, les vrais Juifs de Judée kant aux israélitess c’est user de la salive que d’en parler, il suffit de dire qu’ils/elles puent la merde , l’orgueil et la mort kom les cowsboyss et les russessssssssssssssss.
I just need you , want you , miss you and U’ll not bee there 3 Thursdays …
How will I do to shrink the time in the
[ Espace/Temps ] to transform 3 weeks in 1 hour ?]
HO ! DIEUX DE TOUTES LES GALAXIES DE L’UNIVERS VENEZ À MON AIDE JE N’ARRÊTE PLUS DE PLEURER EN MOI ÇA FAIT MAL ET C’EST LIBÉRATEUR EN MÊME TEMPS : MA TRISTESSE SE DISSOUS DANS CETTE O DE MÈRE













CETTE FEMME MONTRE SA FAMILLE MASSACRÉE DANS UN CAMP DE RÉFUGIÉ(E)S PALESTINIEN(NES) AU LIBAN PAR DES PHALANGISTES CHRÉTINS LORS DES HORREURS DE SABRA & SHATILA IL Y A 33 ANS FACILITÉES PAR LES ISS-RATSS-ELITESS aidés par la logistik guerrière de la cia-ss, des cowboy-ss
&
des ”agents” de toupine-ss
MASSACRES Encouragés PAR LES SOLDATS ISRAELITES A SABRA ET SHATILA : comment qualifier cela et ne pas comprendre le raz le bol des résistants à l’ignominie fasciste d’extrême, extrême droite de la clique netanyaou and Co ?
BIENTÔT SEPTEMBRE …
LE HAMAS VA BIEN RÉUSSIR À
CRÉR UN NOUVEAU SEPTEMMBRE ROUGE AU PLUTONIUM CETTE FOIS
PUISQUE LES ISSRAÉLITESS NE COMPRENNET QUE LA
VIOLENCE

APOCALYPSE DANS ISRAEL

Les Palestinien(nes) sont les AUTOCHTONES cananéens ,
les israélites des envahisseurs cananéens ashkénazes qui se sont rassemblés à l’est de l’Europe et aux usa , les Juifs sont les séfarades d’Afrique du nord
qui au Moyen, ont un temps, cohabité avec des Chrétiens et des arabes
J’avais un cheval
Dans un champ de ciel
Et je m’enfonçais
Dans le jour ardent.
Rien ne m’arrêtait
J’allais sans savoir,
C’était un navire
Plutôt qu’un cheval,
C’était un désir
Plutôt qu’un navire,
C’était un cheval
Comme on n’en voit pas,
Tête de coursier,
Robe de délire,
Un vent qui hennit
En se répandant.
Je montais toujours
Et faisais des signes :
« Suivez mon chemin,
Vous pouvez venir,
Mes meilleurs amis,
La route est sereine,
Le ciel est ouvert.
Mais qui parle ainsi ?
Je me perds de vue
Dans cette altitude,
Me distinguez vous,
Je suis celui qui
Parlait tout à l’heure,
Suis-je encor celui
Qui parle à présent,
Vous-mêmes, amis,
Êtes-vous les mêmes ?
L’un efface l’autre
Et change en montant. »
Jules Supervielle
La route est sereine,
Le ciel est ouvert


C’est pour quand et comment ?

Jeux avec l’I.A.



Raymond Abellio :
”La fin de l’ésotérisme”{Flam à Rions}
| … bla – bla – bla ]

C’est un ouvrage qui contient 5 exposés consacrés à l’ésotérisme, à ses doctrines d’abord, apparemment disparates, à ses applications ensuite, souvent réputées aventureuses, sinon fantaisistes ! UN SUJET IMMENSE qui concerne TOUTES LES CIVILISATIONS DEPUIS 60 SIèCLES, leurs MTHES, leurs CIVILISATIONS, leurs RELIGIONS, leurs PHILOSOPHIES, et aussi certaines de leurs activités + ou – SOUTERRAINES, telles que l’ALCHIMIE, la MAGIE, l’ASTROLOGIE, etc.
L’Auteur n’a pas voulu ici faire œuvre didactique et exhaustive, mais SEULEMENT DéGAGER QUELQUES FILS CONDUCTEURS ET SURTOUT EXPOSER UNE THèSE : à savoir, QU’EN CETTE FIN DE CYCLE HISTORIQUE, Nous entrons dans une Période de DéSOCCULTATION de la tradition CACHéE & que, dans cette désocultation, l’OCCIDENT doit tenir UN RÔLE éMINENT et faire CONFIANCE à SON EXIGENCE FONDAMENTALE de RATIONALITé, mais UNE RATIONALITé devenue TRANSCENDANTALE { Ce terme technique est d’abord utilisé en scolastique pour désigner les concepts qui, dépassant les catégories, sont si généraux qu’ils peuvent se convertir les uns dans les autres (comme « l’être est vrai » et « le vrai est »). L’un, le vrai, l’être… sont ainsi des transcendantaux } , moins expressive (?) qu’opérative ((1+1=3) est possible, tout dépend de quoi on parle)), – objective
( une casserole ça ne se mange pas) que TRANFIGURFATIVE
* Dans l’article ”TRANSFIGURER,, verbe trans.”
A. − Vieilli. Transformer totalement, métamorphoser. À ce moment, se produit une mue après laquelle l’embryon, devenu une véritable larve, est complètement transfiguré (E. Perrier, Zool., t. 1, 1893, p. 971).
B. − [L’obj. désigne une pers., un attribut de la pers.]
1.
A réaliser

a) [Le suj. désigne un inanimé] Transformer en donnant à une personne humaine, à son visage et à son expression un éclat inhabituel. Transfigurer un visage; l’amour, le bonheur, un sourire transfigure. Elle était au milieu du salon, debout près de son mari, dans cette tenue éblouissante qui la transfigurait (Fromentin, Dominique, 1863, p. 119).Elle me disait: « Soit, tu n’es pas jolie. Mais qu’est-ce que la beauté? Un rayon d’intelligence peut transfigurer un visage imparfait et le rendre digne d’être adoré » (Montherl., Celles qu’on prend, 1950, II, 1, p. 792).
− Au passif. Être transfiguré par un sentiment. [Christophe] était transfiguré par l’amitié; il avait une expression de joie, de confiance, de jeunesse, qu’on ne lui avait jamais vue (Rolland, J.-Chr., Maison, 1909, p. 938).
− Fréq. au part. passé. [Il] se redressait avec lenteur, l’expression transfigurée, les yeux rayonnants (Châteaubriant, Lourdines, 1911, p. 282).
− Empl. pronom. La physionomie, le visage se transfigure. La face épaisse et suante de l’abbé Godard se transfigurait d’une bonté exquise (Zola, Terre, 1887, p. 59).Je vis dans son regard briller une lueur d’orgueil. Et son corps se redressait, se transfigurait presque (Mirbeau, Journal femme ch., 1900, p. 306).
b) RELIG. CHRÉT. Transformer en donnant un aspect glorieux et éclatant.
− Au part. passé. [En parlant du Christ] Revêtu d’un éclat surnaturel et glorieux. C’est Jésus transfiguré qui vient de quitter Élie sur le Thabor (Psichari, Voy. centur., 1914, p. 217).
− Empl. subst. Celui qui a subi la transfiguration. Est-ce un transfiguré qui part et ressuscite, Qui monte, délivré de la terre, emporté Sur un char volant fait d’extase et de clarté (Hugo, Légende, t. 2, 1859, p. 812).
− Empl. pronom. Notre seigneur se transfigura sur le mont Thabor (Ac.1798-1935).P. anal. Le chevalier de Vimy cessait de paraître humain pour se transfigurer dans la soudaine magnificence de sa voix prophétique (Adam, Enf. Aust., 1902, p. 269).

2. Au fig. Changer le caractère, la nature d’une personne en lui donnant de l’éclat, une dignité nouvelle ou hors du commun. Il fera de son deuil le point de départ d’une ascension spirituelle (…) non pas, comme Nerval, pour transfigurer la femme aimée et lui donner figure d’ange intercesseur (Béguin, Âme romant., 1939, p. 352).Je me sens un tel feu et une telle âme en moi, une si haute passion enfin me transfigure que je m’estime assez haut pour mériter Julia (Camus, Dév. croix, 1953, 1rejournée, p. 533).
− Au part. passé. L’Europe, en quelques heures, désorganisée, aussitôt réorganisée; transfigurée, équipée, ordonnée à la guerre (Valéry, Variété IV, 1938, p. 69).
− Empl. pronom. Montrer au monde comment l’homme pouvait se transfigurer par la foi et l’amour (Montalembert, Ste Élisabeth, 1836, p. XXIX).Depuis la Révolution, la femme a encore grandi; elle s’est transfigurée, idéalisée (Goncourt, Ch. Demailly, 1860, p. 251).
C. − [L’obj. désigne un inanimé]
1. Changer l’aspect d’une chose en lui donnant de l’éclat, un merveilleux inhabituel ou étrange. La lumière transfigure; transfigurer le monde, l’univers. Qu’est-ce qui transfigure ainsi le boulevard? L’allure des passants n’est presque pas physique; ce ne sont plus des mouvements, ce sont des rythmes (Romains, Vie unan., 1908, p. 39).Une magie poétique transfigure tout, dans une extase qui s’accroît jusqu’à l’éclosion des suprêmes clartés (Béguin, Âme romant., 1939, p. 175).
− Au part. passé. Tout ce paysage paisible lui apparut transfiguré dans la lumière immobile (Bernanos, Joie, 1929, p. 604).
− Empl. pronom. Tout ce paysage d’or pâlit, se transfigure, s’évapore, se féerise et se pastellise comme dans un feu de Bengale vague et s’évanouissant dans un rêve (Goncourt, Journal, 1864, p. 103).

2. Au fig. Changer le caractère, la nature de quelque chose en exaltant, en sublimant. Transfigurer l’existence, le réel; transfigurer la souffrance en joie. C’est tout, en lui, que j’aime. (…) Il rehausse la vie de tous les jours, la transfigure, comme il transfigure tout (Van der Meersch, Empreinte dieu, 1936, p. 134).Il suffit d’une grâce toute simple et d’un tout simple enchantement pour transfigurer soudain la malveillance en bienveillance (Jankél., Je-ne-sais-quoi, 1957, p. 198).
− Au part. passé. Réalité transfigurée. Ces rêves qui ne sont que les souvenirs déformés ou transfigurés des obsessions d’une journée laborieuse (Baudel., Paradis artif., 1860, p. 391).
− Empl. pronom. Un chez soi, un foyer, une femme… Oh! La vie s’est transfigurée (Michelet, Peuple, 1846, p. 99).
REM. 1.
Transfigurant, -ante, part. prés. en empl. adj.Qui transfigure. Armand faillit passer sans le reconnaître dans cette féerie transfigurante le vieux vantail branlant qui était rose en plein jour (Aragon, Beaux quart., 1936, p. 169).
2.
Transfiguratif, -ive, adj.,rare. Qui transfigure. Synon. transfigurateur.Communications émotives et transfiguratives à travers l’expression des arts (Bremond, Poés. pure, 1926, p. 109).
Prononc. et Orth.: [tʀ ɑ ̃sfigyʀe], (il) transfigure [-figy:ʀ]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. a) Ca 1165 trans. « transformer, métamorphoser » (Benoît de Ste-Maure, Troie, éd. L. Constans, 29976); b) ca 1245 spéc. se transfigurer (du Christ au Mont Thabor) (Philippe Mousket, Chron., 10963 ds T.-L.); 2. a) 1610 p. ext. (P. de Deimier, L’Académie de l’Art poétique, p. 103: transfigurer ainsi les dialectes d’un langage); b) 1615 pronom. (A. de Montchrestien, Traicté d’œconomie politique, p. 47). Empr. au lat.transfigurare « transformer, métamorphoser, changer une chose en une autre » (de trans « au-delà, par delà » et figura « figure »). Fréq. abs. littér. Transfigurer: 322. Transfiguré: 270. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 104, b) 404; xxes.: a) 466, b) 782. Transfiguré : xixes.: a) 179, b) 388; xxes.: a) 424, b) 531. Bbg. Renson 1962, pp. 381-383., – exégétik que PRODUCTIVE, ou plutôt LE TOUT ENSEMBLE …{ bien vu} !.)
Quand Raymond Abello parle de ”LA FIN DE L’éSOTéRISME”, il faut prendre le MOT ”FIN” dans UN DOUBLE SENS & l’INTERROGATION QU’IL POSE dans ce livre est DOUBLE éGALEMENT : quel est l’OBJET, le BUT keu se propose l’éSOTéRISME ? Mais, EN ATTEIGNANT CE BUT, NE DISPARAIT-IL PAS EN TANT QUE TEL !!!

1+2+3+4+5+……. = -1/12

Sommaire
Henri Poincaré

poutine le sanguinaire qui voudrait que l’Allemagne de l’Est et l’urss existent encore !
C’est grâve docteur ?
Henri Poincaré.

LINDSEY
Superbe danseuse violoniste

Henri Poincaré, né le 29 avril 1854 à Nancy et mort le 17 juillet 1912 à Paris, est un mathématicien, physicien, ingénieur et philosophe des sciences français, souvent considéré comme l’un des derniers esprits universels, tant ses contributions couvrent de nombreux domaines scientifiques.
Issu d’une famille bourgeoise et intellectuelle, son père, Léon Poincaré, est professeur de médecine à la faculté de Nancy, et son cousin Raymond Poincaré deviendra président de la République française. Dès son plus jeune âge, Henri montre une précocité intellectuelle remarquable, notamment en mathématiques, domaine dans lequel il excelle rapidement. Il poursuit des études brillantes à l’École polytechnique puis à l’École des Mines, où il se forme comme ingénieur tout en cultivant sa passion pour les mathématiques. Très vite, il se distingue par son esprit créatif et sa capacité à aborder des problèmes complexes sous des angles inédits.
Ses travaux en mathématiques appliquées, en particulier sur les fonctions fuchsiennes, posent les bases de la théorie des fonctions automorphes, influençant profondément le développement de l’analyse mathématique. L’une de ses contributions majeures réside dans la fondation de la topologie algébrique, où il introduit le concept de la « classification des surfaces » et la notion de groupe fondamental. Ses recherches sur le problème des trois corps, un problème classique de la mécanique céleste, le conduisent à découvrir ce qui est aujourd’hui connu sous le nom de « chaos déterministe », ouvrant la voie à la théorie du chaos.

En physique, il est l’un des pionniers de la relativité restreinte, indépendamment de Lorentz et avant Einstein, introduisant des concepts cruciaux tels que la convention de la simultanéité et la relativité du temps.

Il est également très impliqué dans la vie académique et scientifique, occupant plusieurs postes prestigieux, dont celui de président de l’Académie des sciences, et il est élu membre de l’Académie française en 1908.
Biographie

GEO de novembre

Henri Poincaré est le fils d’Émile Léon Poincaré, doyen de la faculté de médecine de Nancy, et de son épouse Marie Pierrette Eugénie Launois. Il est le neveu d’Antoni Poincaré, ce qui en fait le cousin germain des fils de ce dernier : l’homme politique et président de la République française Raymond Poincaré et Lucien Poincaré, directeur de l’Enseignement secondaire au ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts. La sœur d’Henri, Aline Poincaré, a épousé le philosophe Émile Boutroux.
À cinq ans, il contracte la diphtérie, le laissant paralysé durant cinq mois, ce qui l’incite à se plonger dans la lecture
Élève d’exception au lycée impérial de Nancy, il obtient le 5 août 1871, le baccalauréat en lettres, mention « Bien », et le 7 novembre 1871 son baccalauréat en sciences, où il faillit être refusé à cause d’un zéro en composition de mathématiques[8]. Il semblerait qu’il soit arrivé en retard et ait mal compris le sujet, un problème sur les séries convergentes, domaine dans lequel il apportera des contributions importantes. Mais il se rattrape brillamment à l’oral et est finalement admis avec une mention « Assez Bien ».
Henri Poincaré se relève de ce mauvais pas en classes préparatoires, où il remporte deux fois consécutivement le concours général de mathématiques. Malgré son inaptitude sportive et artistique et une épreuve de géométrie descriptive qu’il aurait ratée, il se classe premier au concours d’entrée à l’École polytechnique le 2 novembre 1873. Son rang lui vaut un grade de sergent-major. À ce titre, il est « émissaire » et président de la commission des Cotes.


APRÈS MIMI & CHARLOTTE & SOANH J’AI ENCORE FRANCHI UN SEUIL DANS MA SENSATION D’A.M.E.O.U.R. DE MÊME POUR LA CERTITUDE DE MA ”TRIPOLARITÉ” AINSI QUE DE LA VOIE QUE JE SUIS ET ENTRETIENS
P.O.S.E.R.P.P.F.H.M.D.C.

KANT LE COEUR , L’ESPRIT ET LA VIE SAIGNENT COMMENT RÉAGIR AUTREMENT KANT DEMANDANT DE L’AIDE À GAÏA , EN RETOURNANT À LA SOURCE , À L’INNOCENCE ?
:

Accumulant les honneurs, il est élu à l’Académie française le 5 mars 1908, il participe à de nombreux congrès et conférences jusqu’à la fin de sa vie.
Poincaré et la relativité

En 1902, Poincaré publie La Science et l’Hypothèse. Même si ce livre est plus un ouvrage d’épistémologie que de physique, il appelle à ne pas considérer comme trop réels de nombreux artéfacts de la physique de son époque : le temps absolu, l’espace absolu, l’importance de l’éther. Einstein s’était particulièrement penché sur ce livre, et les idées contenues font de l’ouvrage un précurseur de la relativité restreinte.
On y trouve en particulier ce passage :

« Ainsi l’espace absolu, le temps absolu, la géométrie même ne sont pas des conditions qui s’imposent à la mécanique ; toutes ces choses ne préexistent pas plus à la mécanique que la langue française ne préexiste logiquement aux vérités que l’on exprime en français. »
En 1905, Poincaré pose les équations des transformations de Lorentz, et les présente à l’Académie des sciences de Paris le 5 juin 1905. Ces transformations vérifient l’invariance de Lorentz, achevant le travail d’Hendrik Lorentz (qui était un correspondant de Poincaré). Ces transformations sont celles qui s’appliquent en relativité restreinte, et on emploie encore aujourd’hui les équations telles que les a écrites Poincaré. Poincaré montre ainsi l’invariance des équations de Maxwell sous l’action de la transformation de Lorentz. Poincaré montre également que la transformation de Lorentz revient à une rotation entre espace et temps et qu’elle définit un groupe dont l’un des invariants est la vitesse de la lumière. Mais pour expliquer l’origine physique de ces transformations, Poincaré a recours à des contractions physiques de l’espace et du temps, conservant en références un éther et un temps absolu. Einstein, lui, part de la constance de la vitesse de la lumière (en tant que postulat) et du principe de relativité pour retrouver les mêmes transformations de Lorentz, éliminant les notions de référentiels ou horloges absolus, et faisant des différences de longueur des effets de la perspective dans un espace-temps en quatre dimensions, et non des contractions réelles

Poincaré a également proposé certaines idées sur la gravité, notamment la propagation des perturbations du champ de gravitation à la vitesse de la lumière, ce qu’il nomma « ondes gravifiques ». Sa faiblesse était de trop rechercher l’analogie avec l’électromagnétisme en cherchant une nouvelle loi de gravitation qui soit invariante par les transformations de Lorentz. Paul Langevin note que Poincaré a trouvé « plusieurs solutions possibles qui présentent toutes ce caractère commun que la gravitation se propage avec la vitesse de la lumière, du corps attirant au corps attiré, et que la loi nouvelle permet de représenter les mouvements des astres mieux encore que la loi ordinaire puisqu’elle atténue les divergences existant encore entre celle-ci et les faits, dans le mouvement du périhélie de Mercure, par exemple. »
Si les physiciens de l’époque étaient parfaitement au courant des travaux de Poincaré, le grand public l’a ensuite presque oublié, alors que le nom d’Einstein est aujourd’hui connu de tous. Récemment, quelques voix ont cherché à rappeler le rôle de Poincaré, mais d’autres sont allés plus loin, cherchant à faire de Poincaré l’auteur de la théorie de la relativité. Cette controverse sur la paternité de la relativité est d’autant plus délicate que les conflits politiques se mêlent aux questions de lecture des articles de physique.
Mathématiques

Poincaré est le fondateur de la topologie algébrique. Ses principaux travaux mathématiques ont eu pour objet la géométrie algébrique, des types de fonctions particuliers – les fonctions dites « automorphes » (il découvre les fonctions fuchsiennes et kleinéennes), les équations différentielles… La notion de continuité est centrale dans son travail, autant par ses répercussions théoriques que pour les problèmes topologiques qu’elle entraîne.
« […] l’un des derniers représentants de cette science à en avoir eu une totale maîtrise dans l’ensemble des domaines, y compris dans ses applications en astronomie et en physique[»
Fondements des mathématiques

Pendant les six dernières années de sa vie (à partir de 1905), Poincaré participe activement aux débats sur les fondements qui traversaient à l’époque la communauté mathématique. Il n’a jamais essayé d’y contribuer sur le plan technique, mais certaines de ses idées ont eu une influence indéniable. L’un de ses contradicteurs, Bertrand Russell, écrira en 1914 : « Il n’est pas possible d’être toujours juste en philosophie ; mais les opinions de Poincaré, justes ou fausses, sont toujours l’expression d’une pensée puissante et originale, servie par des connaissances scientifiques tout à fait exceptionnelles » Entre autres, à cause de son refus d’accepter l’infini actuel, c’est-à-dire la possibilité de considérer l’infini comme une entité achevée et non simplement comme un processus qui peut se prolonger arbitrairement longtemps, Poincaré est considéré par beaucoup d’intuitionnistes comme un précurseur. Poincaré n’a cependant jamais remis en cause le tiers exclu, et rien n’indique qu’il aurait pu adhérer à une refondation aussi radicale des mathématiques que celle que proposera Luitzen Egbertus Jan Brouwer.


La position de Poincaré a évolué. Dans une période précédente, il s’est intéressé aux travaux de Georg Cantor, dont les travaux sur la construction des réels et la théorie des ensembles s’appuient de façon essentielle sur un infini actuel, au point de superviser la traduction en français d’une partie des articles de ce dernier (en 1871, 1883…), et d’utiliser ses résultats dans son mémoire sur les groupes kleinéens (1884). Il s’intéresse également aux travaux de David Hilbert sur l’axiomatisation : il fait, en 1902, une recension soignée et très louangeuse des Fondements de la géométrie (1899).
En 1905 et 1906, Poincaré réagit, de façon assez polémique, à une série d’articles de Louis Couturat sur les « principes des mathématiques » dans la Revue de métaphysique et de morale, articles qui rendaient compte des Principles of Mathematics de Bertrand Russell (1903). Russell finira par intervenir lui-même dans le débat.
Poincaré, contrairement à ce qu’on dit souvent, n’a jamais partagé ce que l’on appelle de manière vague l’intuitionnisme kantien. Quand il évoque l’intuition (La valeur de la science, ch. 1), ce terme signifie « image » ou « modèle ». Sa conception de l’expérience n’a pas grand-chose à voir avec celle de Kant : ni l’espace ni le temps ne sont des « formes a priori », car l’expérience n’est que l’occasion à partir de laquelle l’espace représenté est mis en relation avec l’espace comme continuum amorphe : « L’expérience n’a donc joué qu’un seul rôle, elle a servi d’occasion. Mais ce rôle n’en était pas moins très important ; et j’ai cru nécessaire de le faire ressortir. Ce rôle aurait été inutile s’il existait une « forme a priori » s’imposant à notre sensibilité et qui serait l’espace à trois dimensions. » (La valeur de la science, ch. 4, § 6). Quand Poincaré évoque l’idée de commodité, il est plus proche des empiristes que des idéalistes : l’idée de vérité n’a plus grand-chose à voir avec l’idée de jugement synthétique a priori, parce qu’on « choisit » ses principes ou axiomes, tout comme on choisit les faits dans les sciences de la nature. Le principe de récurrence semble n’avoir d’autre but que de montrer la non-pertinence du logicisme, qui fait de la déduction le ressort central de la démonstration mathématique.

Pour lui, c’est précisément le cas du principe de récurrence, qu’il nomme également « principe d’induction », en ce qu’il s’oppose à la déduction, et qu’il refuse de considérer comme le fruit d’un jugement purement analytique, comme le sont pour lui les raisonnements logiques. Ceci l’oppose à Russell (et, à travers lui, à Gottlob Frege, que Poincaré méconnaît), qui veut réduire les mathématiques à la logique, cela l’oppose aussi à ceux qu’il appelle les cantoriens, comme Ernst Zermelo, et dont il distingue en partie Hilbert. À ces derniers, il reproche l’usage de l’infini actuel, à travers leur façon de « passer du général au particulier », par exemple le fait de supposer l’existence d’ensembles infinis pour définir l’ensemble des entiers naturels, alors que, pour lui, les entiers naturels sont premiers. Il refuse ce qu’il appelle les définitions non prédicatives (voir paradoxe de Richard), qui, pour définir un ensemble E, font appel à « la notion de l’ensemble E lui-même » (typiquement, la définition actuelle en théorie des ensembles de N, l’ensemble des entiers naturels, comme intersection des ensembles contenant 0 et clos par successeur, est non prédicative au sens de Poincaré, puisque N fait partie de ces derniers). Les objections de Poincaré, par les réactions qu’elles ont nécessitées, ont joué un rôle non négligeable dans la naissance de la logique mathématique et de la théorie des ensembles, même si ses idées ont eu finalement relativement peu de succès. Elles influencent tout de même notablement l’intuitionnisme de Brouwer et ses successeurs (qui reste très marginal chez les mathématiciens), et ont connu des développements en théorie de la démonstration à partir des années 1960.
Problème des trois corps

Conjecture de Poincaré
Article détaillé : Conjecture de Poincaré.
Posée en 1904 par Poincaré, la conjecture portant son nom était un problème de topologie énoncé sous cette forme par son auteur :

« Considérons une variété compacte V à 3 dimensions sans bord. Est-il possible que le groupe fondamental de V soit trivial bien que V ne soit pas homéomorphe à une sphère de dimension 3 ? »
En l’an 2000, l’institut Clay plaça la conjecture parmi les sept problèmes du prix du millénaire. Il promit un million de dollars américains à celui qui démontrerait ou réfuterait la conjecture. Grigori Perelman a démontré cette conjecture en 2003, et sa démonstration fut validée en 2006. Mais le chercheur a refusé aussi bien la médaille Fields que le million de dollars.
Attributs d’un génie
Deux biographes esquissent son portrait et fournissent des anecdotes : les mathématiciens Paul Appell et Gaston Darboux. Les deux biographes s’accordent à dire que Poincaré était un lecteur insatiable et qu’il mémorisait facilement ce qu’il lisait. Étant myope, il voyait mal le tableau noir et développa ainsi une sorte de mémoire auditive qui lui permettait de se souvenir des cours sans prendre de notes. Il ne dessinait pas très bien, mais faisait preuve de beaucoup d’imagination spatiale grâce à une solide vision intérieure, qui lui permettait de se plonger dans les méandres de la géométrie et de la topologie. Si un problème l’intéressait, il faisait abstraction de tout le reste : rien d’autre ne semblait lui importer et il en oubliait parfois de manger. Il pouvait effectuer ses calculs mentalement, au cours d’une promenade, et ne les couchait sur papier que lorsqu’il savait précisément ce qu’il devait faire. C’était un homme impatient qui écrivait vite. Lorsqu’il avait compris ou résolu un problème, il en écrivait la solution à toute vitesse, relisant et révisant à peine ce qu’il avait écrit. Il commit ainsi d’importantes erreurs dans certains de ses articles.

Poincaré ne brillait pas par ses aptitudes physiques bien qu’il fût un bon danseur. Il aimait la musique, mais ne semblait pas avoir de don particulier pour l’interpréter et ne jouait d’aucun instrument. Dès son plus jeune âge, il s’avéra être un écrivain doué et créa des œuvres de théâtre qui représentaient ses proches et ses amis. Il n’était toutefois pas doué de ses mains. Il tenait en estime la physique expérimentale et s’y intéressait, mais il ne fit aucune expérience originale. Poincaré se distinguait surtout grâce à son intelligence exceptionnelle. Dès sa jeunesse, il pouvait résoudre des problèmes très complexes. Au premier abord, son côté introspectif pouvait donner l’impression qu’il était un jeune homme hautain. Cependant, il fut rapidement apprécié de ses camarades, car il était toujours prêt à aider les autres qui butaient sur un problème, et était généralement un bon camarade.

Il était pieux dans sa jeunesse et à l’adolescence, mais avait cessé d’être croyant à l’âge de dix-huit ans. Il était progressiste concernant les problématiques liées à l’éducation ou à la participation de la femme à la vie politique. Il se méfiait de l’Église catholique, de ses prises de position anti-intellectuelles[source insuffisante] et de sa quête permanente d’influence sur la vie sociale et politique du pays. Il fut l’exemple type de ce que l’on pourrait appeler la « morale laïque » de la République française. La droiture, la sincérité, la loyauté, le dévouement au service de la société et la quête du bien commun étaient pour lui des valeurs suprêmes et universelles
Philosophe et homme de lettres
1 729:
nombre de Ramanujan
Propriétés
Nombre de Hardy-Ramanujan

The Ramanujan Sommation:
1 + 2 + 3 + ⋯
= -1/12
“What on earth are you talking about? There’s no way that’s true!” — My mom !

this is what my mom said to me when I told her about this” little” mathematical anomaly. And it is just that, an anomaly. After all, it defies basic logic. How could adding positive numbers equal not only a negative, but a negative fraction? What the frac?
Before I begin: It has been pointed out to me that when I talk about sum’s in this article, it is not in the traditional sense of the word. This is because all the series I deal with naturally do not tend to a specific number, so we talk about a different type of sums, namely Cesàro Summations. For anyone interested in the mathematics, Cesàro summations assign values to some infinite sums that do not converge in the usual sense. “The Cesàro sum is defined as the limit, as n tends to infinity, of the sequence of arithmetic means of the first n partial sums of the series” — Wikipedia. I also want to say that throughout this article I deal with the concept of countable infinity, a different type of infinity that deals with a infinite set of numbers, but one where if given enough time you could count to any number in the set. It allows me to use some of the regular properties of mathematics like commutativity in my equations (which is an axiom I use throughout the article).

P.S. If you are still interested and want to read more, here is a conversation with two physicists trying to explain this crazy equation and their views on it’s usefulness and validity. It’s nice and short, and very interesting. https://physicstoday.scitation.org/do/10.1063/PT.5.8029/full/

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e^i.pi=-1
Euler’s identity
From Wikipedia, the free encyclopedia
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Mathematical beauty
Euler’s identity is often cited as an example of deep mathematical beauty.[5] Three of the basic arithmetic operations occur exactly once each: addition, multiplication, and exponentiation. The identity also links five fundamental mathematical constants:
- The number 0, the additive identity
- The number 1, the multiplicative identity
- The number π (π = 3.14159…), the fundamental circle constant
- The number e (e = 2.71828…), also known as Euler’s number, which occurs widely in mathematical analysis
- The number i, the imaginary unit such that i2=−1
The equation is often given in the form of an expression set equal to zero, which is common practice in several areas of mathematics.
Stanford University mathematics professor Keith Devlin has said, ”like a Shakespearean sonnet that captures the very essence of love, or a painting that brings out the beauty of the human form that is far more than just skin deep, Euler’s equation reaches down into the very depths of existence”. Paul Nahin, a professor emeritus at the University of New Hampshire who wrote a book dedicated to Euler’s formula and its applications in Fourier analysis, said Euler’s identity is ”of exquisite beauty”.
Mathematics writer Constance Reid has said that Euler’s identity is ”the most famous formula in all mathematics”. Benjamin Peirce, a 19th-century American philosopher, mathematician, and professor at Harvard University, after proving Euler’s identity during a lecture, said that it ”is absolutely paradoxical; we cannot understand it, and we don’t know what it means, but we have proved it, and therefore we know it must be the truth.

Additionally, when any complex number z is multiplied by eiθ, it has the effect of rotating z
counterclockwise by an angle of θ
on the complex plane. Since multiplication by −1 reflects a point across the origin, Euler’s identity can be interpreted as saying that rotating any point π
radians around the origin has the same effect as reflecting the point across the origin. Similarly, setting θ
equal to 2π
yields the related equation ,
which can be interpreted as saying that rotating any point by one turn around the origin returns it to its original position.

Les Maths c’est rigolo, mais je préfèrerais trouver une AMEOUR
{Attention Mobilisée et Ouverte à une Union RADICALE }
avec une Nouvelle Femme Artiste

Etonnants classiques : AMOUR ET POéSIE DU MOYEN ÂGE au VIII ième SIèCLE.
De la fin d’Amor à André Chénier.

Jaufré Rudel . Béatrice de Die . Guillaume de Lorris . Alain Chartier . Marie de France . Christine de Pisan Labé . Ronsard . Du Bellay . Marbeuf . Chénier
Ce petit Livre de 157 pages est une Anthologie ( Une anthologie est un recueil de textes ou de morceaux choisis partageant les mêmes caractéristiques : thèmes, genres, styles, langues, origines géographiques, auteurs, etc. Un exemple littéraire ancien est l’Anthologie grecque, un autre musical relativement récent est The Beatles Anthologie) qui présente les poèmes INCONTOURNABLES de la période.
Elle entremêle les VOIX de CELLES & CEUX qui,( Christine de pisan) promettent d’aimer d’”Amour SÛRE”.

600 => Terrible Artémis , belle femme Grec abusée , jetée presque morte sur un quai d’un port, recueillie par un soldat Perse … du film ( 600 : Rise of an Empire ) .

Horus Dieu à la tête de Faucon, a vengé son Père Osiris en combattant son oncle Seth. Au cours de l’affrontement, l’oeil gauche d’Horus fut arraché, découpé et jeté dans le Nil. Thot, patron des Scribes, parvint à le reconstituer et le rendit à Horus, donnant Naissance à l’oeil Oujdat, un croisement entre un oeil Humain et un oeil de Faucon, qui sert ossi de symbole de mesures égyptiennes.


D’abord, un rappel de Voltes-d’Airs :
” Ô dieu de la Lumière ! Créateur Incréé de la Nature Entière. ”
Le véritable monothéisme, sorti du véritable polythéisme, c’est AHKHéNATON QUI L’A Inventé.
mos ne s’est inspiré que des Livres des Métamorphoses d’Ovide et de l’idée du jugement dernier egyptien.
terre-promise de mes 2 allez-vous faire EMPALER bande d’usurpateurs hypocrites, menteurs, d’extrême droite hyper fascistes
Comme Poutine et Trump, votre âme est morte à votre naissance
ATTENTION à la chutte !
LES LIMBES VOUS SURVEILLENT d’après les chrétiens
ELLES ATTENDENT SEULEMEMNT LE BON MOMENT POUR VOUS PRéCIPITER DANS LES ENFERS POUR L’éTERNITé !
MASSACREZ, MASSACREZ, C’EST SI FACILE …VOUS N’AVEZ PAS COMPRIS LA HAINE, JUSQU’où elle est allée celle du barjot d’hitler !
Rappelez-vous des cui-cui des fours crématoires
Il y a des MUSULMANS qui disent que les SS ont laissé quelques survivants de la chmolda pour voir de quoi votre secte allait être capable avec l’aide des ricains massacreurs d’INDIENS
Et bien on voit !
Vous-vous acharnez, vous tentez d’exterminer un Peuple
MAIS
JAMAIS AU GRAND JAMAIS VOUS NE POURREZ TOUCHER à SON ÂME, comme à celles de tous les autres Indiens LIBRES,
vivants ou DCD, Amis de la NATURE
C’est IRRéMéDIABLE.


T.P.I.

Allez, on va au Moyen des Âges (XII ième siècle), kant il y a eu l’invention de l’amour Courtois Epoque des Trouvères, des Troubadours, des Croisés, des Comte qui deviennent ROIS. Comme la ”Licorne” est l’Animal le + important du Bestiaire Fantastique Médiéval, voici ” Je suis comme la Licorne” de Thibaut de Champagne (1201-1253):Mise en scène de 3 allégories
2.Œuvre (peinture, sculpture, film…) dont chaque élément évoque un aspect d’une idée complexe.
1.Narration mettant en œuvre des éléments concrets, chaque élément correspondant à un contenu abstrait.« Le Roman de la Rose » est une longue allégorie de l’amour. )

Si tu fais l’effort de TOUT LIRE ET ENTENDRE de ce metrixleanj.eu
qui est maintenant dédié un Amoure Anarchiste
Depuis presque 3 ans, purement du virtuel
C’est allé crescendo ça a fini par déborder dans mon esprit,
Mes mémoires ont été effacées ( les ROM autant que les RAMs)
Je le donne à toutes mes AMIES, TOUS leurs petits enfants si rigolos à vouloir tellement vite Grandir, je parle aux vents, aux fleurs, je fais des clins-d’oeil aux chats pour les intriguer
Je fais de drôles de sons pour les Corneilles et les Pies
J’attends les Charronnerais ou les Mésangres qui viennent manger les boules de graines Accrochées à la grille de mon salon et quand les écureuils du jardin d’Érasme viennent faire de Petits sauts si gracieux.



Je suis comme la Licorne
Troublée de contempler
La Jeune Fille qui l’Enchante,
Si joyeuse de son Supplice,
Que, pâmée, elle Tombe en son Giron,
Et qu’alors on la tue par Trahison.
Moi aussi, m’ont tué, de même Façon,
Amour et ma Dame, oui, c’est vrai :
Ils ont mon coeur que je ne puis reprendre.
Madame, quand devant vous je me trouvai
Et Vous vis pour la première fois,
Mon coeur battait si fort
qu’il resta avec Vous quand je m’en fus

Il fut alors emmené sans rançon,
Priso
Je ne puis m’en séparer pour rien au Monde
Sans en garder le souvenir,
Sans que mon coeur soit toujours
En Prison, en étant près de moi.

Oui, tu as raison,
Nous pouvons concevoir Des infinis d’infinis
à Une puissance infinie par exemple,
mais nous sommes loin D’être des êtres finis : notre origine matérielle remonte à la nuit des Temps de l’évolution, Nous sommes liés à Toute les formes de vies (du virus au toutou en Passant par la Mitochondrie)
Et dès notre conception Nous recommençons la Fabuleuse histoire du Développement humain Qui ne s’arrête qu’à la fin De notre vie avec tous les souvenirs que nous Laissons derrière nous :
Nous devons prendre Conscience de notre éternité, non pas à venir, mais déjà réalisée depuis si longtemps, ce qui permet d’envisager notre fin
comme un repos bien mérité,
c’est c’est ça peut être
Le sens de la vie ?
Ecouter ”Au delà du Délire” de Ange.
Nous ne sommes qu’un problème que lorsque nous sommes prisonnier de l’Ego, prisonnier entre les pulsions et les contrôles desquelles il nous faut nous LIBERER
Pour imaginer une nouvelle branche des Mathématiques à partir de TOUS LES SYMBOLES utilisés dans tous les domaines de toutes les SCIENCES, par exemple.
Mais, pour cela, il faut avoir eu à s’occuper d’enfants ou avoir eu un ou des enfants, pour comprendre à quoi sert la sexualité et comment la dépasser pour dépasser l’Ego puis aller à la recherche du SOI pour terminer dans l’exploration du NOUS : inconscient collectif agissant en PAIX avec nos esprits individuels
en descendant l’infiniment petit vers zéroil
pour l’atteidre il faut faire un saut
et pour faire ce saut il faut se dépasser .
1.RYTHME
2.PRESENT
3.PATIENCE
4.FORCE
5.HUMOUR
6.MEDITATION
7. DEPASSEMENT
8. CREATIONS

Mulot de Shrödinberg

Vision de mise en place de la Gravitation Quantique, l’inflation de notre Galaxie dans l’Univers générant la force qui a été appelée NRJ sombre





bientôt soleil vert chez les russ , les ssherifs et les issraelites

mon symbole de l'[espace/temps]

CECI EST LA FIN DU MATRIARCAT israélite !






TRUMP ESSAYE DE PENSER !
Trump essayant de réfléchir

GAIA





GAIA

A qui faire confiance ?











Un immortel

V pour Vendetta ou comment éliminer les fascistes

comme ceux qui trainent dans cet endroit


Un immortel

Un immortel

Un immortel



Et oui ! Le ”machin” est incapable de faire régner son ordre… tant que certains états se croiront au dessus des lois et ne voudrons pas respecter la Cour Pénale Internationale

Lynx ou Caracal


Magie des aurores boréales
Une amie






